Flânez… glanez… sirotez…

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C’est l’été ! Il est là ! Et bien là !

Il fait beau, il fait chaud… les oiseaux s’embrouillent, les abeilles butinent, la nature est en effervescence.

A chaque saison son offrande et en ce moment, il est très intéressant de se salir les doigts, se les teindre en violine, se les piquer, et se transformer en Belle au Bois Dormant active !

Oui… parce qu’en ce moment… les buissons sont plein de jolies baies violet foncé !

Les mûres sont mûres !

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Si d’aventure vous croisiez un autre glaneur… ne souriez pas ! Votre gourmandise pourrait être confondante !

Et si on profitait de ce cadeau pour faire du sirop ? Un joli sirop épais, sans additifs, sans sucre modifié, sans exhausteur de goût… juste avec des mûres, de l’eau, du sucre bio et de l’amour ?

Go ! A la cuisine !

Les ingrédients :

1 kg de mûres glanées avec amûr

Environ 750 g de sucre (en vrac, au bio du coin)

20 cl d’eau (ou 200 ml)

Bien rincer les mûres et les laisser tremper dans de l’eau et une cuillère à soupe de vinaigre blanc.

Les faire mijoter une dizaine de minutes avec l’eau (à feu fort), mixer grossièrement,  et oublier au moins 12 heures (après avoir coupé le feu hein )… les sucs vont prendre toute leur rondeur.

Passer le tout au chinois (pas un vrai chinois de Chine avec 2 jambes, 2 bras et un joli sourire, un chinois catégorie instruments de cuisine !).

Peser la pulpe passée et y ajouter 1,5 fois son volume de sucre. Par exemple, pour 500 g de pulpe, on ajoute 750 g de sucre (j’avoue… j’ai calculé avec une calculatrice…).

Mettre le mélange à frémir 5 bonnes minutes en ne cessant pas de remuer.

Verser le tout dans une bouteille en verre (c’est plus joli et hyper classe quand y a des invités), ou dans des bocaux (moins classe et moins pratique pour verser). Avec les quantités de la recette, on obtient un peu plus de 75 cl de sirop.

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Laisser refroidir… déguster… conserver au frigo…

Un grand verre de sirop de mûres pour se rafraîchir après une séance de glanage dans les buissons… y a que ça de vrai !

PS : quant à tous les petits pépins broyés qui restent abandonnés au fond du chinois, je les passe dans mon presse-purée… j’ajoute un peu de sucre (ou du miel, ou du sirop d’agave…)

Et si par le plus pur des hasards mon ventre sur pattes de 14 ans n’est pas passé par là armé d’une petite cuillère… il en reste suffisamment pour garnir un gâteau roulé, couvrir une tartine de pain, aromatiser un yaourt… Bon… faut aimer le croustillant des pépins…

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